Le chocolat dans tout ses états ! Découvrez notre sélection d’artisans chocolatiers à Toulouse, au savoir-faire inégalé. De nombreux pâtissiers fabriquent également des spécialités pour Pâques ou les Fêtes de fin d’année. Ainsi, vous pourrez trouver aussi de jolies créations dans les adresses que nous avions citées dans un dossier consacré aux galettes des rois à Toulouse.

Les artistes du chocolat à Toulouse.

Criollo Chocolatier

Quartier Jean Jaurès

On ne présente plus l’enseigne toulousaine créée en 2002 par Jean-Pierre Dujon Lombard. Depuis, les deux points de vente du centre-ville s’ajoutent au magasin-atelier de Saint-Pierre-de-Lages dans le Lauragais. Avec toujours autant de passion, au fil des saisons Criollo Chocolatier propose de nouvelles recettes aux saveurs finement révélées.

chocolat à Toulouse
Criollo Chocolatier©DR

Cette année, pour lancer sa nouvelle carte, il a collaboré avec deux danseurs du Ballet du Capitole, Solène Monnereau et Jérémy Leydier. On retrouve ainsi dans chaque boîte de chocolat six tableaux autour de la danse et du chocolat pour illustrer les différentes saveurs. Une première ! Et pour Pâques, laissez-vous séduire par les Oeufs Papillons tout mignons ou le Grand Gourmand avec un écrin à la feuille d’or et un cachet en chocolat fraise. Ah et puis goûtez la pâte à tartiner, vous allez craquer !

Ouvert lundi 14h30-19h / Du mardi au samedi 9h30-12h30/14h30-19h / Dimanche 10h-12h30.

Criollo Chocolatier – 23 place Victor Hugo et 2 place Saint-Étienne, Toulouse. Tél. 05 62 18 31 72 Page Facebook


La Compagnie du Chocolat

Quartiers Salengro et Capitole

Deux adresses pour cet artisan chocolatier dans les quartiers Salengro et Capitole, cette dernière ouverte fin 2016. Il faut dire que depuis une vingtaine d’années, l’entreprise familiale avait déjà développé une clientèle fidèle avec sa boutique du centre commercial de Labège. Découvrez les œufs en chocolat marbré de La Compagnie du Chocolat, ou encore les moulages plats de Pâques… et le fudge, la spécialité de la maison, une tuerie !

Ouvert lundi 12h-19h / Du mardi au samedi 10h-19h.

chocolat à Toulouse
©Juri Samsonov-Fotolia.com

La Compagnie du Chocolat – 17 rue des Puits Clos, Toulouse. Tél. 05 61 12 34 75 Et 9 rue du Taur, Toulouse. Tél. 05 61 23 40 21
Site internet – Page Facebook


Maison Pillon

Quartiers Carmes et Jean Jaurès

Fondée en 1967, la Maison Pillon est une institution dans la Ville Rose. Autant dire que l’on ne peut passer à côté du talent de toute l’équipe qui officie, que ce soit pour les chocolats ou la pâtisserie.

Ouvert du mardi au samedi 9h-19h.

Maison Pillon – 23 rue du Languedoc, Toulouse. Tél. 05 61 55 03 08
Et aussi 2 rue Ozenne. Tél. 05 61 52 68 14
et 2 rue d’Austerlitz. Tél. 05 61 21 96 51 
Site internet – Page Facebook


Le Diamant Noir – Gérald Sattler

Castanet-Tolosan

À voir toutes ses récompenses, Gérald Sattler est un expert en la matière ! En 2011 déjà, le Gault et Millau le classe parmi les 40 meilleurs chocolatiers de France. Les années suivantes, il reçoit de ses pairs de nombreuses distinctions pour son travail. Oui Le Diamant Noir porte bien son nom car les créations de Gérald sont dignes des plus grands orfèvres. Et on s’extasie devant les œufs du Maître chocolatier qui n’ont rien à envier à Fabergé !

Ouvert du mardi au samedi 8h-12h/15h30-19h / Dimanche 8h-12h30.

Le Diamant Noir – 33 bis avenue de Toulouse, Castanet-Tolosan. Tél. 05 61 81 27 16 Page Facebook

Et aussi…

Castan Chocolatier – 188 avenue Saint-Exupéry, Toulouse. Tél. 05 61 54 00 25
Site internetPage Facebook

Tête de Cabosse – 37 rue Lafayette, Toulouse. Tél. 05 61 12 43 50
Boutique en lignePage Facebook

Aztek’ Artisan Chocolatier – 7 rue Goumetx, Saint-Gaudens. Tél. 09 86 62 67 01
Site internetPage Facebook (la boutique organise une chasse aux œufs de Pâques les 1er et 2 avril 2018 dans les Jardins du Cap d’Arbon à Estadens).

Vous connaissez une super adresse d’artisan chocolatier ? N’hésitez pas à la partager en commentaire !

D’où vient la tradition des œufs de Pâques ?

La coutume d’offrir des œufs décorés existait bien avant l’ère chrétienne et la tradition de Pâques. Le printemps étant la saison de l’éclosion de la nature et l’œuf le symbole de la naissance, les Égyptiens et les Perses déjà avaient pour habitude de teindre des œufs de poule pour les offrir en signe de renouveau de la vie. Dans l’antiquité gauloise, les druides teignaient les œufs en rouge en l’honneur du soleil.

Rappelons que Pâques est la fête la plus importante pour les Chrétiens, elle correspond à la résurrection du Christ. Pour les Juifs également car Pessah (la Pâque) commémore la fuite d’Égypte du peuple hébreu et sa libération, mais qui a coûté de nombreuses vies ; Ainsi, il est de tradition le soir du Seder – premier soir de la fête – de manger un œuf dur (symbole de la vie mais de la mort aussi) en signe de deuil.

Il semblerait que ce soit le roi Louis XIV qui ait “officialisé” l’œuf décoré de Pâques en demandant à ce qu’on lui apporte, pendant la Semaine Sainte (semaine qui précède Pâques), les plus gros œufs trouvés dans le royaume. Il les distribuait ensuite lui-même le jour de Pâques, peints à la feuille d’or, à sa cour et ses valets.

Jusqu’au XIXe siècle, les œufs étaient naturels et décorés par les enfants grâce à des teintures végétales (radis, oignons rouges, betteraves, violettes…). Ce n’est qu’au XVIIIe que l’on a commencé à les vider pour les remplir de chocolat liquide.  En 1847, les frères Fry inventent un mélange « sucre, beurre de cacao, chocolat en poudre » qui permet d’obtenir une pâte molle à verser dans des moules. Le chocolat, consommé jusque-là uniquement comme boisson peut désormais être croqué et façonné par les confiseurs.
Sont venues ensuite les poules (maintenant vous saurez qui de la poule ou l’œuf est arrivé le premier, héhé !), puis au fil du temps et de la mode, les lapins, et des personnages qui n’ont rien à voir bien sûr avec la tradition !

Pourquoi chasser les œufs ?

En France et en Belgique, ce sont les cloches de Pâques qui apportent les œufs en chocolat, dans la nuit du samedi au dimanche. En Alsace et dans certains pays (Autriche, Allemagne, Suisse, Brésil…) c’est le lièvre qui s’en charge, mais cela peut aussi être un coq, un coucou, un renard…
Chez les Catholiques, les cloches cessent de sonner à partir de la messe du jeudi qui précède Pâques, dit « Jeudi Saint », en signe de deuil pour la mort du Christ. On les ré-entend à la fin de la veillée de Pâques, qui précède le jour de Pâques. La tradition prétend que les cloches ne sonnent plus car elles sont parties à Rome. Elles reviennent dans la nuit, chargées d’œufs en chocolat qu’elles déversent dans les jardins pour que le lendemain, les enfants puissent aller les chercher au petit matin.

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